CHARLIE : la grosse rigolade !

Posté par 2ccr le 10 janvier 2015

 mort de rireLes dessinateurs de Charlie sont morts pour avoir voulu jouer au plus con et ils ont perdus. Ils sont morts pour avoir caricaturé le prophète, ce qui est interdit dans la religion musulmane ; ils sont morts, assassinés par des fanatiques qui veulent imposer un tabou de leur religion à tout le monde. Si demain ces fanatiques se mettent à tuer tous ceux qui mangent du porc parce que leur religion le leur interdit ça va être un massacre ! Mais les dessinateurs de Charlie ne savaient- ils donc pas qu’on ne joue pas au plus con avec l’obscurantisme et la bêtise humaine à qui on ne peut pas demander de réfléchir. Les caricatures dessinées de Cabu ne touchaient pas la religion musulmane, mais le fanatisme en tant que tel, aveugle et fou. 

Après ce drame l’on a organisé des rassemblements, on a fait bruler des bougies sur les fenêtres, et sur les réseaux sociaux un slogan s’est inscrit sur fond noir: « Je suis Charlie ». Bien sûr certains en ont profité pour déverser leur haine sous couvert de défense de la liberté de la presse et des français, alors je voudrais  signaler  à tous ceux  qui ne pourront s’empêcher d’amalgamer, de surfer sur la vague anti-islamique que le premier policier arrivé sur les lieux et froidement abattu s’appelait Ahmed, il avait 42 ans. Quant à tous les complotistes qui dans leurs délires désignent les sionistes, les illuminatti ,ou prétendent que cela est un coup monté par la DGST et que les victimes ne seraient pas mortes, je me demande comment on peut dire autant d’âneries…! Les Dupont La Joie de notre temps ressemblent à des BdB ! Et si ces personnes sont en manque d’imagination, je peux leur livrer une petite théorie : celle de fanatiques d’extrême droite déguisés en jihadistes pour promouvoir la guerre des civilisations et faire monter le vote extrémiste … remarquez que ce ne serait pas la première fois que les fachos font des attentats sous fausses bannières !

Le pays est en deuil. Nous sommes choqués de ce qu’on s’en prenne ainsi à des journalistes. Cependant, nous avons la mémoire courte. Car le premier à avoir fait des journalistes une cible militaire, souvenez vous en bien, c’est l’OTAN avec l’assassinat de 16 personnes lors du bombardement de la Radio Télévision Serbe en 1999, et ce n’est pas moins odieux que la tuerie des 10 journalistes de Charlie hebdo. La belle affaire, me direz-vous, ils ne s’appelaient pas Cabu, ni Wolinski, ni Charb, et donc on s’en fout. Non ? Nous avons l’indignation sélective, nous nous croyons épargnés lorsqu’un terroriste norvégien se cache derrière la foi chrétienne et la défense de la civilisation occidentale pour massacrer  69 personnes, pour la plupart des adolescents. Nous fricotons avec les dictatures du golfe, nous acceptons que l’argent du Qatar soit investi sur notre territoire et dans nos clubs de foot en fermant les yeux autant sur les droits de l’homme que sur les droits sociaux. Nous soutenons des nazis en Ukraine et nous protestons mollement lorsque Israël massacre des civils à Gaza… nous voulons le beurre, l’argent du beurre, et le sourire de la crémière, mais surtout ne pas payer les pots cassées. Et maintenant l’on découvre que l’on est en guerre !

Certes une guerre est déclarée, mais quelle guerre ? Cette guerre c’est nous qui l’avons fomentée. Pensions nous qu’elle ne sèmerait le deuil que chez les autres ? Les USA ont formé et armé les musulmans les plus extrémistes en Afghanistan pour combattre les russes et depuis la chute du mur de Berlin, nous avons bombardé et détruit la Serbie, la Libye, l’Irak, et  la Syrie est en pleine guerre civile grâce à nos soins. Nous avons même exporté nos bienfaits au Mali, ce qui finira par déstabiliser toute la région.  Nous avons piétiné tous les principes, la non ingérence, le respect des prisonniers de guerre, l’abolition de la torture et la vérité de l’information, si nous pouvions en tirer un avantage. Nous nions le droit à la justice des peuples victimes de massacres et d’humiliations en pratiquant une politique de « deux poids deux mesures » et en garantissant l’impunité à certains massacreurs. Nous avons joué aux apprentis sorciers, foulant aux pieds tous les principes de l’humanité, l’argent et le pouvoir guidant nos actions.

Quelle est le degré d’horreur que nous pouvons supporter ? Des journalistes se faisant tuer à coup de kalachnikovs ou des otages se faisant égorger ? Est ce moins horrible qu’un jeune diplômé assis derrière un bureau et guidant un drone qui va assassiner des innocents et des présumés coupable ? Que se passe-t-il dans la tête de jeunes gens bien formés, intelligents qui pilotent des bombardiers et déversent leurs bombes sur des populations civiles ? Le bombardement des écoles de Gaza n’est pas moins terroriste que le massacre d’écoliers au Pakistan. La rafle de fillettes au Kenya n’est pas moins exécrable que la soumission de dizaines de milliers de femmes à l’esclavage sexuel par des mafias occidentales. La mise à mort de dizaines de milliers de nourrissons, sciemment privés de nourriture et de médicaments à des fins de pillage économique n’est pas moins criminelle que l’exécution de 43 étudiants au Mexique … et plus prosaïquement les 58 suicidés de France Telecom ne nous ont pas trop perturbé ! 

C’est bien, les gens se sentent sensibilisés, se mobiliser pour des actions ciblées et médiatisées par l’émotion est une chose, mais comprendre que le problème est un problème politique, social et économique est mieux. L’on ne peut pas déconnecter ces événements d’une vision globale de notre société, ou alors notre indignation ne sert à rien. Comprendre  le désespoir des jeunes de banlieue qui n’ont plus de perspective, pas de travail. Comprendre que le profit financier assassin emmène les gens à la désespérance, ce profit qui pour faire des petits sans se fatiguer attaque nos retraites, nos salaires, notre protection sociale. C’est le système capitaliste marchand pourri jusqu’à l’os et ceux qui le servent qui sont responsables de ce qui s’est passé au siège de Charlie Hebdo. Comprendre que si vous ne comprenez pas, c’est le fascisme qui gérera vos vies … et là ! 

Les différentes violences qui minent la société et la facilité qu’ont les rabatteurs à alimenter les réseaux terroristes, sont incontestablement amplifiés par des gouvernements qui imposent aux populations des politiques d’austérité dont l’effet est de jeter des millions de personnes dans la misère, la souffrance et le désespoir,  par des multinationales qui exploitent la richesse de certains pays, en spoliant les hommes de leurs ressources et de leur dignité. Pour pouvoir vivre dans ce que nous croyons une société sure, nous fermons les yeux sur le fait que pour consommer et continuer à profiter de notre style de vie, le système capitaliste et ses organismes officiels comme le FMI pressurisent les trois quarts de la planète. Mais la pauvreté progresse à grands pas et arrive chez nous avec son lot de violence, de souffrance… et d’insécurité !

« Au lieu des haines nationales qu’on nous inspire sous le couvert du patriotisme, il faut enseigner aux enfants l’horreur et le mépris de la carrière militaire, qui sert à diviser les hommes, il faut leur enseigner à considérer comme un signe de sauvagerie la division des hommes en États, la diversité des lois et des frontières ; que massacrer des étrangers inconnus sans le moindre prétexte est le plus horrible des forfaits dont est capable l’homme tombé au dernier degré de la bête. » …  Léon Tolstoï

Lire : A PROPOS DE L’IMMIGRATION

6 Réponses à “CHARLIE : la grosse rigolade !”

  1. JOS dit :

    charlie etait fortement endetté, en perte de vitesse apres le passage de vall, copain de sarko, le licenciement de siné (vous avez parle de droit d’expression?)et son contenu de moins en moins interressant. Les fanatiques qui ont fait l’attentat ont sans doute contribué a son sauvetage financier et le nombre d’abonnement devrait atteindre des sommets … c’est l’ironie de la chose.

    Les gens réagissent sous le cout de l’emotion mais son prêt sans sourciller a ne laisser a leurs enfants ni retraites, ni assurance maladie et un avenir de misere.

    evidement qu’il faut etre choqué par ce qui s’est passé a charlie, mais il faut etre egalement choqué par les miliards que l’on distribue aux medef, au sans abris qui meurt dans la rue, a la destruction de nos hopitaux et de nos ecoles … il y a mille choses qui doivent nous indigner dans la société, mais l’on ne fait rien parce qu’il faut s’engager, lutter, alors on prefere une indignation bien orchestré, ça fait fun , et demain on retourne a la galere.

    le defilé prevu avec sarko et hollande c’est de la recup politique et j’espere que ceux qui reflechissent 2 minutes resteront chez eux !

  2. sur bellaciao dit :

    Manifester avec Valls, Sarkozy, Ciotti, Guéant, Juncker, Merkel NON merci !

    Pourquoi pas en compagnie de tous les généraux de l’OTAN, la CIA, les nostalgiques des colonies et de l’OAS, les mafieux, les fascistes et les croisés catholiques intégristes qui gouvernent une partie de l’Europe, ou ceux qui reçoivent la bénédiction démocratique de l’UE… Pourquoi pas le Président de la « plus grande démocratie du monde » qui ne jure que par Dieu et qui met le monde entier à feu et à sang pour le bien de l’Actionnaire. Non Monsieur Hollande, pas avec vous non plus qui continuez les détricotages de ce qui reste de démocratie en France après les saccages de Sarkozy… Non monsieur Hollande pas avec vous et vos amis Cahuzac et autres titulaires de comptes en Suisse, donneurs de leçons fortunés et cyniques qui se sont dispensés impunément de leurs devoirs républicains, Monsieur Hollande sans cesse à la recherche d’alliances avec votre cousine la Droite, au mépris de vos tout petits engagements électoraux. Votre prétendue unité nationale n’est qu’une misérable récupération, un leurrre de plus…

  3. Luke dit :

    Bonjour,

    Il est un peu gênant, pour ne pas dire plus, d’écrire que CH a « joué au con », car implicitement, on laisse ainsi entendre que cette tuerie infâme ne serait que l’inéluctable épilogue des tensions provoquées par le journal pour avoir caricaturé le prophète « ce qui est interdit par la religion musulmane ».

    Il n’est d’abord pas inutile de rappeler que les seules lois applicables en France sont celles de la République et pas les lois religieuses. Dès lors, peu importe les religions, tout ce qui n’est pas interdit par la loi Républicaine est autorisé, n’en déplaise à certaines personnes dont la sensiblerie est manifestement exacerbée. On ne pourra que leur conseiller de se doter d’un sens de l’humour et de la dérision.

    La disproportion (euphémisme) de la réaction de ces barbares en réponse à l’offense qui leur aurait été faite est simplement sidérante et laisse sans voix. On parle là de caricatures, c’est-à-dire, selon le Larousse, de « représentations grotesques, en dessin, […] des traits caractéristiques du visage ou des proportions du corps, dans une intention satirique ». Pardonnez la niaiserie hyperglycémique de cette affirmation : rien ne justifie la violence et surtout pas des dessins, même faits par de grands enfants.

    Ensuite, réduire le travail essentiel et salvateur de Charlie Hebdo au fait de « jouer au con » paraît extrêmement réducteur, pour ne pas dire insultant pour ce journal qui nous permettait « de faire un pas de côté » par rapport au regard porté sur l’actualité par le reste des médias. L’irrévérence satirique n’est pas qu’une gaudriole, c’est une autre façon de faire du journalisme.

    Vous parlez par ailleurs d’indignation sélective. Mais la capacité à s’indigner n’est pas infinie. Personne ne peut s’indigner toute la journée et sur tous les sujets au risque de perdre le sens de son indignation. Chacun voit l’indignation où il veut, où il peut. On choisit ses combats selon sa sensibilité, son histoire personnelle, etc. L’indignation tous azimuts n’est pas plus constructive que l’indifférence permanente.

    Enfin, qui désignez-vous dans « Nous soutenons des nazis », « Nous avons joué aux apprentis sorciers », « nous voulons le beurre… » et dans vos autres affirmations englobantes ? Qui est donc ce mystérieux « nous » ? On sait en revanche très bien qui sont le « nous » qui, comme vous l’écrivez, payons « les pots cassés » : des innocents. Monthéus écrivait « Car les bandits qui sont cause des guerres, N’en meurent jamais, on n’tue qu’les innocents ! ». Et les innocents ces jours-ci étaient les dessinateurs de Charlie, les journalistes et collaborateurs du journal, l’agent chargé de l’entretien au journal, les flics (oui oui !), les clients de l’épicerie, qui sauf erreur, ne sont en rien responsables de malheurs du monde que vous dénoncez fort justement par ailleurs.

    Les amalgames ne sont pas toujours là où on le croit.

    Bien à vous.

  4. Stéphane dit :

    Grand est mon écœurement devant le battage intensif vomis par la médiacratie. J’ai beau me défaire de l’emprise de la boîte à image dépassée et bien trop dangereuse, des torchons de papier imprimés quotidiennement (parce qu’il est important de matraquer les cerveaux tous les jours) et des magazines qui veulent apparaître sérieux (en papier glacé) et qui trompent tout autant. Trop c’est trop. Impossible de réellement y échapper à moins de ne parler à personne et de vivre en ermite.
    C’est ceux qui de par leur façon de vivre qu’ils érigent en panthéon et obligent les autres à suivre, ceux qui veillent à ce que soit gardé la mainmise des quelques-uns sur la vie des autres qui nous font un torrent de vomissures dans lequel se déverse toute leur arrogance, leur excitation juvénile devant le phénomène teinté de leur inébranlable idiotie séculaire.
    La leçon à en tirer est toujours la même : le dogme de traiter les conséquences et surtout pas les causes se révèle au grand jour.
    Dans ce monde, ceux qui sont victimes des conséquences restent bâillonnés par ceux qui sont responsables des causes.
    Tel les méchants de la cour de récrée qui allument les bagarres et accusent d’autres camarades d’en être les instigateurs, ils réveillent les poulets citoyens pour pointer du doigt la cible qu’ils se surexcitent à n’en plus pouvoir de désigner.
    Mais cette cible n’est autre que la conséquence tragique de leur cupidité à vivre comme ils le font tous les jours de leur vie.
    Les tonnes de matières premières dont ils ont besoin pour assouvir leurs avarices, les énergies qu’ils pillent, les armes, les humains qu’ils façonnent et manipulent pour arriver à leurs fins dans des contrées lointaines sont l’une des causes de ce drame.
    Alors il faut vite occuper les cervelles parce que l’occasion de faire du sensationnel est trop bonne, ça les surexcite, ils n’en peuvent plus, la bave au coin de la bouche. Et surtout il leur faut enfoncer le clou, bien matraquer et persuader (ce qui est trop facile) d’où vient le mal. Il ne faut surtout pas que les gens réfléchissent aux causes mais qu’ils s’indignent surtout des conséquences et pavoisent dessus.
    Dans quelle république sommes-nous quand on érige la minute de silence en obligation jusque dans les écoles ? Comme si les chiens de garde étaient rassurés de voir l’état de leur élevage.
    Certes il n’y a pas besoin de ce genre de démonstration pour s’apercevoir que depuis longtemps l’école est l’usine ou l’on fabrique les cerveaux dont le dogme a besoin.
    Je n’ai pas envie de m’indigner avec tous, je devrais m’indigner de quoi ?
    Je devrais réellement m’indigner parce que, ceux qui dirigent veulent me faire croire que des monstres sanguinaires sont à l’origine de cette barbarie ?
    Je m’indigne de voir où en sont les gens dans leur ensemble, le drame tragique révélé au grand jour quant à l’état avancé de leur asservissement. Je m’indigne de voir à quel point les gens ne voient pas les causes de ce crime et bêtement se rassemblent autour des conséquences. Tout ceci à grand renfort de marketing médiacratique. Je m’indigne qu’on leur vole jusqu’à la vérité de leur deuil. Les gens nagent dans le sophisme et surtout sont grandement atteints de psittacisme.
    Navré de constater que les efforts de Charlie hebdo n’ont eu que si peu d’effets quant à l’éveil des consciences.
    La bêtise nouée aux émotions emporte tout espoir.
    Je ne parlerai pas du sentiment orgueilleux que l’homme possède et qui le fait se mettre sur un piédestal face à l’univers, lui faisant croire qu’il a été créé par une volonté divine. Sentiment qu’il est trop facile pour les cupides d’exploiter afin de diriger par le bout du nez les recrues de son élevage pour pouvoir leur faire faire n’importe quoi (nous en avons au travers de ce crime un exemple) du moment que cela puisse servir leur cupidité.
    Quand cela gêne les très riches de donner un infime pourcentage de leurs milliards, argent qui éradiquerait la faim et scolariserait l’ensemble du monde, il ne faut pas s’étonner des conséquences dont nous avons là l’exemple.
    Quand les présidents savent en connaissance de cause les répercussions de leur politique toujours basée sur le pillage des autres pour faire tourner un système idiot à souhait, il ne faut pas s’étonner des conséquences.
    Nos politiques sont coupables de ce qui s’est passé mais pas seulement eux. Ces gens qui sont capables de tuer leur propre population en leur donnant chaque jour du poison à manger et à boire pourvu que le système serve avant tout la cupidité de leurs commanditaires cupides n’ont que faire de l’intérêt commun. Ils sont les servants des très riches qui organisent un monde dans lequel ce genre de crime arrive.
    Les conséquences réelles seront la prise de mesure destinées à verrouiller un peu plus les libertés qui ironiquement sont citées comme « à défendre » par les mêmes qui mettent petit à petit le fascisme en place.
    Grâce à ce drame, les banques et les ploutocrates réussissent un fabuleux coup et eux qui n’ont que faire des vies en ont encore moins à faire des pleurs.

  5. Grumeau Couillasse dit :

    C’est pas mal écrit.
    Je suis hélas! rasséréné de lire quelques commentaires. Bien que prônant l’individualisme j’aime la communication. Etant animal j’ai l’instinct, mais pour combien de temps encore ?
    Une foutaise… L’important est devant nous. ne soyez pas choqués si je vous inclus, malgré nos différences nous allons dans une même direction.
    C’est bien de vouloir réveiller l’individu. Trop rare sur le réseau, pas de valeur marchande. Un monde peuplé de nombrils c’est moche et pourtant ils se trouvent beaux, intelligents et bons. Ces nombrils distillent le bien agir dans une fragrance addictive.
    En fait, on est un monde de connards, prêts à tout pour y arriver; à moins que les autres soient différents de moi ?

  6. José dit :

    Les médias savent depuis longtemps que le sang est télégénique, donc garant d’audience. Pendant ce temps, sans kalachnikov, des traders jouent tous les jours avec les prix des denrées alimentaires, au nom d’une religion nommée le profit. Les victimes ont le mauvais goût de s’éteindre silencieusement loin des caméras et des artères parisiennes.

 

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