FRANÇOIS, LE CHOMDU ET LA DETTE

Posté par 2ccr le 24 janvier 2016

 flambyFrançois nous a parlé de « son plan contre le chômage ». Pense-t-il nous enfumer ? Il en a l’habitude et nul ne peut nier son expertise en la matière.

Il veut faire sortir 500.000 chômeurs des statistiques. En les sortant du tiroir « chômeur » pour les glisser dans le tiroir « en formation ». Ce qui ne créera aucun emploi mais fera « statistiquement » baisser la courbe, peut-être même jusqu’à « l’inverser ». Et lui permettre de se représenter ! En se foutant royalement de l’opinion des Français qui, à 75 %, ne souhaitent pas qu’il se représente. Pareil pour son alter ego, l’autre comique troupier du parti concurrent-complice.

Pour cela il a besoin – dit-il d’un milliard d’euros (alors qu’il en faudrait au moins quatre). Notons en passant que des milliards, il y en a 34 qui sont dévolus chaque année à la formation. Mais presqu’exclusivement pour les salariés ayant un travail ! Pas étonnant que les chômeurs mal formés ne trouvent pas de boulot…

 Quand on aura le temps, on le croira, le François… Parce qu’il ne gouverne rien, du moins pas grand-chose. Les pays européens, et donc la France, sont gouvernés actuellement non pas par la volonté de leurs peuples à travers leurs gouvernements élus mais par une petite mafia financière qui œuvre avec opiniâtreté dans une seule direction : la destruction de tous les acquis sociaux, la privatisation de tous les services publics, l’esclavagisation des travailleurs, le massacre de la sécu et de tous les services sociaux, etc. La « crise » étant le choc volontairement provoqué par une nébuleuse mafieuse appelée « Les marchés » afin de faire accepter de force toutes leurs saloperies. « Les marchés », ils vont tenir ces prochains jours leur conseil des parrains mafieux à Davos. On en reparlera…

 Mais comment sortir des griffes de ces pourris ? « Les marchés » ce sont en fait quelques fonds de pension, quelques groupements bancaires, quelques fonds spéculatifs à l’abri dans des paradis fiscaux. Presque tous ricains ou rosbifs. La konnerie de nos gouvernants est d’emprunter du pognon à ces gens, se mettant ainsi à leur merci.

 Le pognon – pour la formation mais aussi pour la modernisation de l’armée, de la police, de la justice entre autres impératifs dictés par la réalité géopolitique – il est dans le remboursement du seul intérêt de la dette : 45 milliards par an, soit l’équivalent de l’impôt sur le revenu ! Cette dette a doublé sous Sarko (1700 milliards) et est passée à 2100 avec Hollande. Et voilà les deux brillants gouvernants qui prétendent briguer nos suffrages pour « challenger » la fille du Borgne…

 Un gouvernement qui aurait des couilles aurait vite résolu le problème. D’abord faire un audit de cette dette qui cache bien des créances illégitimes. Ça permettra déjà d’en éliminer une bonne partie. Les Islandais, les Argentins, les Equatoriens l’ont fait avec succès. Puis, sans même changer le mode de fonctionnement de la Banque Centrale Européenne – qui lui interdit stupidement de prêter du pognon directement aux états -, imposer à toutes les banques travaillant en France d’accorder des prêts obligatoires à l’Etat à concurrence des 2100 milliards de la dette. Les banques pour trouver ce pognon emprunteront – elles le peuvent, elles ! – à la BCE au taux habituel pour elles, soit 0,05 %, c’est-à-dire rien. Après quoi, l’Etat remboursera à ces banques à un taux de 0,1%. Largement suffisant pour les banques qui doublent ainsi leurs bénefs… C’est bien assez pour payer le fonctionnement de ces établissements qui se gavent sur le dos des Français avec des taux allant de 4 à 24%, dans les prêts « revolving » ! Dès lors le service de la dette diminuera drastiquement et une grosse partie des 45 milliards servira pour partie à financer les besoins réels mais aussi à rembourser réellement cette dette alors qu’actuellement il ne sert qu’à rembourser les intérêts.

 Et s’il faut emprunter pour investir, créer de nouvelles infrastructure, il suffit de lancer un « emprunt patriotique » auprès des Français, à un taux d’un demi-point au-dessus du taux du livret A. On peut aussi envisager un emprunt forcé auprès des trois millions de « millionnaires français » ! Ainsi on se sort des griffes de « Les marchés » ! Et leur triple A, ils peuvent se le foutre dans l’oigne et sans vaseline… De plus les milliards correspondant aux intérêts qu’il faudra tout de même rembourser resteront dans le circuit économique du pays, relançant d’autant la consommation et n’iront plus engraisser, comme c’est le cas actuellement, les retraités du Texas, du Wisconsin ou de Californie. L’état Japonais a une dette de 200% de son PIB et se branle complètement des ukases des « Marchés » puisque cette dette est entièrement détenue par les Japonais !

 Serions-nous plus kons qu’eux ?

Victor

« Rien n’est aussi stupide que l’intelligence orgueilleuse d’elle-même »…Mikhaïl Bakounine

 

4 Réponses à “FRANÇOIS, LE CHOMDU ET LA DETTE”

  1. Philippe30 dit :

    Personne n’est dupe mais pas grand monde en bouge.
    La grande mascarade de 2017 ne doit pas permettre au PS ou ou LR de passer , le reste est une affaire de choix personnel mais ces deux partis ont ruiné la France.

    Philippe

  2. arpontar dit :

    SOUS SARKOBISMUTHCOCAINE LA FRANCE A PERDU 1700 MILLIARDS DE FRANCS ET SA REPUTATION EST DEVENUE :1er PAYS DE la MAGOUILLE DE L’ UE laissant l’italie sur place… sa seule mafia faisant la place aux 20 MAFIAS DE FRANCE dont : agriculture politique avocats d affaires et marchands de bien!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    francois est peut etre un peu mou car il doit satisfaire au désir de plusieurs courtisanes cela lui donne aussi un petit air connu de ROITELET

    il suffit de copier ce que l ‘allemagne fait de bon : 3 ans d’apprentissage

    et laisser aux aryens les petits boulots (surtout pour les dames ) le migrant ( d afrique et de l ‘est)sans retraite ni secu payé 400 euros mois !!!!!

  3. cyril dit :

    On est plus en plein emploi aujourd’hui que pendant les 30 « glorieuses »! La thématique de l’emploi nous enferme dans le capitalisme: emploi; formation à vie, marché du travail, valeur-travail, profit.

    Il faut aussi se questionner sur ce que l’on produit, pour qui et comment. La course à l’emploi est contraire à un travail émancipateur, utile.

    La poursuite du soit-disant progrès, de l’innovation, de la compétitivité nous enferme dans un carcan technologique où nous perdons toute humanité et toute autonomie.

    Dire que l’on doit investir dans les infrastructures ne rime à rien si c’est pour faire des autoroutes, du TGV, du nucléaire ou alors dans les nécrotechnologies, l’agro industriel, big pharma, l’inforamtique, l’automation, le numérique,etc… Ce n’est pas parce que l’on maîtrisera l’investissement qu’il sera forcément bon.

    Le système technicien devient totalitaire par les technocrates et les scientistes et détruit nos milieux de vie, notre santé et le lien social.

    Encourager la modernisation de l’armée, de la police est absolument contraire à l’émancipation. Cela revient à nous enchaîner à la vision bourgeoise de la société, en défendant la propriété privée lucrative, l’épargne lucrative et le crédit lucratif. Cela revient donc à légitimer notre soumission.

    Je rappelle aussi que si l’on a besoin de l’armée, de la police , de la justice, ce n’est pas soit-disant pour une histoire d’égalité ou de droits de l ‘Homme, mais pour continuer à ce que l’ Occident accapare les ressources naturelles des pays dominés.

  4. gelmad dit :

    La dette, vaut mieux l’annuler ! même à 0% d’intérêt, la rembourser prendrait plusieurs décennies. D’ailleurs les créanciers ne demandent pas ce remboursement. Ils veulent juste qu’on continue à leur payer des intérêts et conserver leur créance qui est déjà largement amortie !
    L’état n’a pas à emprunter il peut et doit créer la monnaie dont il a besoin

 

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