CONCEPT DU CAPITAL FINANCIER

Posté par 2ccr le 2 mai 2012

CONCEPT DU CAPITAL FINANCIER dans Marx et plus Pour mieux comprendre l’articulation entre le capital productif et le capital financier, et donc la crise du système productif actuel, étudions le concept du capital financier chez Marx.

Marx va opposer le capital réel au capital fictif afin d’expliquer la marchandise. Il développe l’idée selon laquelle il y a d’une part une infrastructure qui serait le capital réel (processus de production de la plus value) et d’autre part une superstructure qui serait le capital financier (processus banque-crédit-placement). L’infrastructure est la relation qui existe entre l’argent et la force de travail et qui constitue la base du capital fictif.

Pour Marx, l’argent s’affranchit sous des formes différentes et devient producteur d’intérêts, c’est-à-dire qu’il engendre une nouvelle propriété : son usage crée de l’intérêt, ce qui implique accumulation, concentration et Lire la suite… »

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MARX ET LE CAPITAL FICTIF

Posté par 2ccr le 23 mars 2012

MARX ET LE CAPITAL FICTIF dans Marx et plus Imaginons de nombreux capitalistes qui construisent des lotissements, des logements par milliers. Ils investissent des capitaux importants,  dans l’espoir d’en retirer un bénéfice. S’ils ne trouvent pas en face d’eux autant d’acheteurs solvables, ils ne vendent pas leurs maisons et vont droit à la faillite. Le capital qui aurait pu, une fois les ventes réalisées, être réinvesti dans de nouveaux chantiers de construction, est au contraire immobilisé sous la forme de maisons invendables, et les ouvriers du bâtiment sont licenciés.

L’une des implications de ce cycle de circulation du capital, c’est que celui-ci existe alternativement sous deux formes, l’argent ou la marchandise. Cela signifie qu’il existe toujours une accumulation de marchandises et Lire la suite… »

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CRISE OU ACCIDENT DU SYSTEME CAPITALISTE ?

Posté par 2ccr le 27 février 2012

CRISE OU ACCIDENT DU SYSTEME CAPITALISTE ? dans Marx et plus L’idée d’une régulation de l’économie par le marché comporte des contradictions qui font douter de sa réalité. La conception politique et économique mise en œuvre par Sarkozy sous les directives d’A. Minc repose sur l’analyse des comportements d’agents économiques privés qui cherchent à maximiser leurs profits au moyen de leurs transactions marchandes. Cette politique économique est incapable de prendre en compte l’activité des entreprises comme lieux de mise en valeur du capital, elle méconnait le rôle du travail et celui de l’argent. Elle ne peut comprendre la crise comme aspect endogène de l’accumulation. Le rôle économique réel des marchés comme lieux de circulation du capital, est confondu avec leur caractère régulateur de l’activité économique.

Il en résulte une méconnaissance du caractère de l’intervention économique de l’Etat, considérée comme une atteinte à l’autorégulation des marchés et donc Lire la suite… »

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L’ALIENATION DANS LE TRAVAIL

Posté par 2ccr le 20 février 2012

L’ALIENATION DANS LE TRAVAIL dans Marx et plus travail1-300x213C’est le capitalisme industriel qui donne naissance à la conception moderne du travail. Avec le marché et le salariat, tous les travaux effectués doivent être comparés : le travail n’est plus seulement perçu comme une valeur d’usage, mais aussi comme une valeur d’échange. Ce processus se généralise dans nos sociétés ou le terme travail s’applique à d’autres activités que celles pour lesquels il était à l’origine réservé.

Marx rejette l’idée que l’humanité serait condamné à vivre « a la sueur de son front » dans des conditions d’aliénation jusqu’au terme de sa vie sur terre. L’aliénation au travail est seulement le résultat de forme d’organisation particulière : l’humanité peut Lire la suite… »

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CONTRADICTIONS DU CAPITALISME

Posté par 2ccr le 25 janvier 2012

CONTRADICTIONS DU CAPITALISME dans Marx et plus Une des contradictions du capitalisme, c’est la volonté de produire toujours plus pour augmenter les profits d’une part, et la limitation des débouchés d’autre part. La recherche du profit maximum conduit chaque capitaliste à payer le moins possible de salaires, et les travailleurs n’ont pas assez d’argent pour acheter ce qu’ils produisent. La production dépasse donc ce que l’on peut vendre. Contrairement aux   sociétés dites « socialistes » où il y avait des files devant les magasins, il n’y a pas de files d’attente sous le capitalisme. Mais ce n’est pas le signe que les gens sont particulièrement riches, c’est parce que les gens sont trop pauvres pour tout acheter. Et dans les entrepôts, les poubelles regorgent de produits invendus …

Les niveaux des salaires, que le capitaliste trouve toujours trop élevés  ne sont pas la cause de la crise, mais c’est bien le système capitaliste qui est responsable de la crise. Quel que soit le niveau des salaires, les capitalistes auront toujours tendance à Lire la suite… »

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L’ANARCHIE, CE N’EST PAS LE BORDEL !

Posté par 2ccr le 17 décembre 2011

L'ANARCHIE, CE N’EST PAS LE BORDEL ! dans Marx et plus Les médias font toujours tout pour amalgamer et confondre l’anarchie avec le désordre, le bordel … alors que c’est exactement le contraire : l’anarchie place l’homme au centre des préoccupations de chacun alors que le capitalisme nie la vie de l’homme et considère celui-ci comme une vulgaire marchandise soumise aux règles de la production, de la concurrence et de la consommation. L’anarchie c’est la démocratie directe, la forme la plus parfaite de démocratie. C’est en pratiquant la démocratie directe que l’on peut améliorer le bien commun pour l’avantage de tous et ce dans le respect des autres et de la nature. L’anarchie n’est pas le chaos, mais la responsabilité collective.

L’on comprend aisément pourquoi l’anarchie est si violement caricaturée par le système dominant, et par une partie des sociaux-démocrates qui ne souhaitent plus Lire la suite… »

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LA DETTE PUBLIQUE ET LA BANCOCRATIE

Posté par 2ccr le 7 janvier 2011

LA DETTE PUBLIQUE ET LA BANCOCRATIE dans Finance,Dette,Argent La dette publique marque de son empreinte le capitalisme. La seule partie de la prétendue richesse nationale qui entre réellement dans la propriété collective des peuples modernes, c’est leur dette publique. Il n’y a donc pas à s’étonner de l’idée que pour la classe dominante, plus un peuple s’endette, plus il s’enrichit. Le crédit, voila le credo du capitalisme !

La dette publique devient un des leviers les plus puissants de l’accumulation du capital. Par un coup de baguette magique, elle dote l’argent par nature improductif et le convertit ainsi en capital : sans qu’il ait à subir les risques inséparables de sa transformation éventuelle en marchandise.

Les acheteurs de dettes publiques font une bonne affaire car leur argent métamorphosé en bons du Trésor faciles à vendre, continue généralement à Lire la suite… »

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