LA DOMINATION BOURGEOISE

Posté par 2ccr le 30 avril 2013

LA DOMINATION BOURGEOISE dans Marx et plus domination-300x224La bourgeoisie, c’est-à-dire la classe des capitalistes modernes, ne peut pas  exister sans révolutionner constamment tout les instruments de production, ce qui veut dire les rapports de production, c’est-à-dire l’ensemble des rapports sociaux. Le maintien sans changement des anciens modes de production était, au contraire, pour toutes les autres classes industrielles antérieures, la condition première de leur existence. Ce bouleversement continuel de la production, ce constant ébranlement de tout le système social, cette agitation et cette insécurité perpétuelle distinguent l’époque bourgeoise de toutes les précédentes. Tous les rapports sociaux se dissolvent, tout ce qui avait solidité et permanence s’en va en fumée, tout ce qui était sacré est profané, et Lire la suite… »

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A PROPOS DU COMMUNISME

Posté par 2ccr le 30 mars 2013

A PROPOS DU COMMUNISME  dans Marx et plus communisme-300x224Le communisme est un mode d’organisation sociale basée sur l’abolition de la propriété  privée des moyens de production  et d’échange au profit de la propriété collective. La transition entre le système capitaliste et la société communiste, sans classe  et sans Etat, nécessite une phase transitoire de dictature du prolétariat. Cette alternative au capitalisme peut-être décrite comme « une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous ».

L’idéal de vie sociale en communauté  est très ancien. A propos des origines du communisme, on peut Lire la suite… »

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A QUI PROFITE LA DETTE ?

Posté par 2ccr le 18 mars 2013

A QUI PROFITE LA DETTE ? dans Finance,Dette,Argent voiture-trou-300x142L’impôt est la source de vie de tout l’appareil du pouvoir exécutif. Mais toute cette machinerie est placée, par la dette publique,  sous le contrôle financier étroit de la classe dominante,   de l’aristocratie financière, les grands promoteurs d’emprunts et spéculateurs sur les valeurs d’Etat.

Dans le monde moderne, tout le système financier et bancaire est très étroitement impliqué dans le maintien du crédit public. Une partie de leur capital est investie et placée avec intérêts dans les valeurs d’Etat rapidement convertibles. Ces rentiers de l’Etat se répartissent donc les intérêts de ces dépôts et Lire la suite… »

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L’AVENEMENT DE LA BOURGEOISIE

Posté par 2ccr le 19 novembre 2012

L'AVENEMENT DE LA BOURGEOISIE dans Marx et plus bourgeois-300x224La société bourgeoise moderne, élevée sur les ruines de la société féodale, n’a pas aboli les antagonismes de classes. Elle n’a fait que substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d’oppression, de nouvelles formes de lutte à celles d’autrefois.

La découverte de l’Amérique, la colonisation de l’Afrique, le marché des Indes et de la Chine donnèrent un essor jusqu’alors inconnu au négoce. A mesure que s’ouvraient les nouveaux marchés, les besoins croissaient sans cesse. La classe moyenne industrielle supplanta les maitres de jurande : la division du travail entre les différentes corporations céda la place à la division du travail au sein de l’atelier lui-même. Mais Lire la suite… »

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LES GRANDES THEORIES DU CAPITALISME

Posté par 2ccr le 26 septembre 2012

LES GRANDES THEORIES DU CAPITALISME dans Marx et plus capital-300x224Il existe 3 grandes théories économiques du capitalisme qui sont : la théorie libérale, la théorie keynésienne, et la théorie de Marx.  Quelles que soient leurs différences, pour la théorie libérale et la théorie keynésienne, le capitalisme est le seul système possible. Il n’y en a pas d’autre ! Rien, même les crises qu’il traverse ne peut le remettre en cause.

Pour les libéraux, ces crises sont la faute des contraintes imposées par les gouvernements, des taxations, des charges, des législations, etc, et pour éviter les crises, pour permettre le plein emploi, pour que le capitalisme puisse assurer la prospérité générale : il faut libéraliser totalement.

Pour les keynésiens, c’est un excès de libéralisme qui est la cause des crises. Et Lire la suite… »

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LA NOTION DE CAPITAL REEL CHEZ MARX

Posté par 2ccr le 12 juillet 2012

LA NOTION DE CAPITAL REEL CHEZ MARX dans Marx et plus capital-reel-1-300x189Pour Marx, la marchandise est d’une part, un objet qui a la vertu de répondre à un usage et qui, d’autre part, est produit non pour être consommé immédiatement, mais pour être échangé.

La marchandise est un produit social et non un produit individuel. Elle peut donc s’analyser comme le produit qui dans le mode de production capitaliste a revêtu la forme marchande. Elle possède nécessairement une valeur d’usage (une utilité) et une valeur d’échange. La marchandise s’échange socialement. Puisque les marchandises vont s’échanger, c’est qu’elles ont quelque chose en commun : elles sont des produits du travail. Donc au final ce qui s’échange c’est du travail.

Dans toute société, lorsqu’un individu fabrique un objet, il va essayer de le vendre, de l’échanger et ce n’est qu’une fois l’échange effectivement réalisé qu’il saura Lire la suite… »

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LES VOLEURS DE PLUS VALUE

Posté par 2ccr le 21 mai 2012

LES VOLEURS DE PLUS VALUE dans Marx et plus plus-value1-300x224Un des grands mystères des temps modernes est le prodige de l’argent censé faire de l’argent ! Alors qu’au commencement, la richesse n’est que l’extorsion de la plus value, c’est-à-dire du vol du temps de travail forcé non payé au travailleur !

L’entassement de marchandises et l’accumulation de capital seraient déterminés par le marché : mais si l’échange était équitable, le marché serait un jeu à somme nulle. Chacun recevrait l’exacte contrepartie de ce qu’il apporte. Il n’y aurait pas de plus value, cette particularité qui permet l’accumulation des richesses.

Derrière l’agitation superficielle du marché, il y a le lieu : l’atelier ou l’usine, ou le travailleur se fait détrousser de la plus value. Le travailleur n’a que sa force de travail à vendre, et Lire la suite… »

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CONCEPT DU CAPITAL FINANCIER

Posté par 2ccr le 2 mai 2012

CONCEPT DU CAPITAL FINANCIER dans Marx et plusPour mieux comprendre l’articulation entre le capital productif et le capital financier, et donc la crise du système productif actuel, étudions le concept du capital financier chez Marx.

Marx va opposer le capital réel au capital fictif afin d’expliquer la marchandise. Il développe l’idée selon laquelle il y a d’une part une infrastructure qui serait le capital réel (processus de production de la plus value) et d’autre part une superstructure qui serait le capital financier (processus banque-crédit-placement). L’infrastructure est la relation qui existe entre l’argent et la force de travail et qui constitue la base du capital fictif.

Pour Marx, l’argent s’affranchit sous des formes différentes et devient producteur d’intérêts, c’est-à-dire qu’il engendre une nouvelle propriété : son usage crée de l’intérêt, ce qui implique accumulation, concentration et Lire la suite… »

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MARX ET LE CAPITAL FICTIF

Posté par 2ccr le 23 mars 2012

MARX ET LE CAPITAL FICTIF dans Marx et plusImaginons de nombreux capitalistes qui construisent des lotissements, des logements par milliers. Ils investissent des capitaux importants,  dans l’espoir d’en retirer un bénéfice. S’ils ne trouvent pas en face d’eux autant d’acheteurs solvables, ils ne vendent pas leurs maisons et vont droit à la faillite. Le capital qui aurait pu, une fois les ventes réalisées, être réinvesti dans de nouveaux chantiers de construction, est au contraire immobilisé sous la forme de maisons invendables, et les ouvriers du bâtiment sont licenciés.

L’une des implications de ce cycle de circulation du capital, c’est que celui-ci existe alternativement sous deux formes, l’argent ou la marchandise. Cela signifie qu’il existe toujours une accumulation de marchandises et Lire la suite… »

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CRISE OU ACCIDENT DU SYSTEME CAPITALISTE ?

Posté par 2ccr le 27 février 2012

CRISE OU ACCIDENT DU SYSTEME CAPITALISTE ? dans Marx et plusL’idée d’une régulation de l’économie par le marché comporte des contradictions qui font douter de sa réalité. La conception politique et économique mise en œuvre par Sarkozy sous les directives d’A. Minc repose sur l’analyse des comportements d’agents économiques privés qui cherchent à maximiser leurs profits au moyen de leurs transactions marchandes. Cette politique économique est incapable de prendre en compte l’activité des entreprises comme lieux de mise en valeur du capital, elle méconnait le rôle du travail et celui de l’argent. Elle ne peut comprendre la crise comme aspect endogène de l’accumulation. Le rôle économique réel des marchés comme lieux de circulation du capital, est confondu avec leur caractère régulateur de l’activité économique.

Il en résulte une méconnaissance du caractère de l’intervention économique de l’Etat, considérée comme une atteinte à l’autorégulation des marchés et donc Lire la suite… »

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L’ALIENATION DANS LE TRAVAIL

Posté par 2ccr le 20 février 2012

L’ALIENATION DANS LE TRAVAIL dans Marx et plus travail1-300x213C’est le capitalisme industriel qui donne naissance à la conception moderne du travail. Avec le marché et le salariat, tous les travaux effectués doivent être comparés : le travail n’est plus seulement perçu comme une valeur d’usage, mais aussi comme une valeur d’échange. Ce processus se généralise dans nos sociétés ou le terme travail s’applique à d’autres activités que celles pour lesquels il était à l’origine réservé.

Marx rejette l’idée que l’humanité serait condamné à vivre « a la sueur de son front » dans des conditions d’aliénation jusqu’au terme de sa vie sur terre. L’aliénation au travail est seulement le résultat de forme d’organisation particulière : l’humanité peut Lire la suite… »

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CONTRADICTIONS DU CAPITALISME

Posté par 2ccr le 25 janvier 2012

CONTRADICTIONS DU CAPITALISME dans Marx et plusUne des contradictions du capitalisme, c’est la volonté de produire toujours plus pour augmenter les profits d’une part, et la limitation des débouchés d’autre part. La recherche du profit maximum conduit chaque capitaliste à payer le moins possible de salaires, et les travailleurs n’ont pas assez d’argent pour acheter ce qu’ils produisent. La production dépasse donc ce que l’on peut vendre. Contrairement aux   sociétés dites « socialistes » où il y avait des files devant les magasins, il n’y a pas de files d’attente sous le capitalisme. Mais ce n’est pas le signe que les gens sont particulièrement riches, c’est parce que les gens sont trop pauvres pour tout acheter. Et dans les entrepôts, les poubelles regorgent de produits invendus …

Les niveaux des salaires, que le capitaliste trouve toujours trop élevés  ne sont pas la cause de la crise, mais c’est bien le système capitaliste qui est responsable de la crise. Quel que soit le niveau des salaires, les capitalistes auront toujours tendance à Lire la suite… »

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L’ANARCHIE, CE N’EST PAS LE BORDEL !

Posté par 2ccr le 17 décembre 2011

L'ANARCHIE, CE N’EST PAS LE BORDEL ! dans Marx et plusLes médias font toujours tout pour amalgamer et confondre l’anarchie avec le désordre, le bordel … alors que c’est exactement le contraire : l’anarchie place l’homme au centre des préoccupations de chacun alors que le capitalisme nie la vie de l’homme et considère celui-ci comme une vulgaire marchandise soumise aux règles de la production, de la concurrence et de la consommation. L’anarchie c’est la démocratie directe, la forme la plus parfaite de démocratie. C’est en pratiquant la démocratie directe que l’on peut améliorer le bien commun pour l’avantage de tous et ce dans le respect des autres et de la nature. L’anarchie n’est pas le chaos, mais la responsabilité collective.

L’on comprend aisément pourquoi l’anarchie est si violement caricaturée par le système dominant, et par une partie des sociaux-démocrates qui ne souhaitent plus Lire la suite… »

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LA DETTE PUBLIQUE ET LA BANCOCRATIE

Posté par 2ccr le 7 janvier 2011

LA DETTE PUBLIQUE ET LA BANCOCRATIE dans Finance,Dette,ArgentLa dette publique marque de son empreinte le capitalisme. La seule partie de la prétendue richesse nationale qui entre réellement dans la propriété collective des peuples modernes, c’est leur dette publique. Il n’y a donc pas à s’étonner de l’idée que pour la classe dominante, plus un peuple s’endette, plus il s’enrichit. Le crédit, voila le credo du capitalisme !

La dette publique devient un des leviers les plus puissants de l’accumulation du capital. Par un coup de baguette magique, elle dote l’argent par nature improductif et le convertit ainsi en capital : sans qu’il ait à subir les risques inséparables de sa transformation éventuelle en marchandise.

Les acheteurs de dettes publiques font une bonne affaire car leur argent métamorphosé en bons du Trésor faciles à vendre, continue généralement à Lire la suite… »

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